Questions fréquentes sur le #ScoreNORML

C’est normal, le lien de réponse au questionnaire est unique et doit être uniquement destiné à la personne et/ou ses équipes par l’intermédiaire de son adresse email officielle (*@senat.fr, *@assemblee-nationale.fr ou via l’adresse publique de son bureau / équipe de campagne). C’est pour cela qu’il est transmis seulement par email par l’application. Une fois la validation du courriel envoyé par l’application, une option vous permet d’interpeller la personne sur votre demande via ses comptes de réseaux sociaux.

C’est qu’il n’a pas encore dû répondre au questionnaire, ou peut être même qu’il n’a pas pris connaissance de votre mail d’invitation à répondre à la campagne. Laissez-lui un peu de temps, profitez-en pour l’interpeller sur le #ScoreNORML via les réseaux sociaux pour lui indiquer qu’il doit consulter sa boite mail officielle pour retrouver son lien de réponse. Sinon, il peut toujours entrer en contact par message privé avec le compte twitter @normlfr où des bénévoles de l’association se chargeront de le lui transmettre.

Tant que la personnalité ne répondra pas au questionnaire de la campagne, les internautes seront en mesure de lui envoyer des mails via notre application (en plus de l’interpeller à ce sujet sur les réseaux sociaux). A chaque action d’un internaute, la personnalité reçoit un courrier électronique l’invitant à répondre à un de nos questionnaire. On peut supposer qu’après plusieurs courriels provenant de citoyens différents reçus concernant la même demande, que cela pourrait l’inciter à y répondre.

Oui, tous les mails envoyés par l’application le sont par l’intermédiaire d’envois transactionnels via notre plateforme d’envoi d’email. Nous pouvons ainsi vérifier que les e-mails soient bien arrivés, ouverts et si les destinataires ont cliqué (ou pas).

Le score en % nous permet d’avoir une règle de moyenne propre à chaque campagne grâce à une simple échelle de Likert. Chaque “questionnaire” consiste en une ou plusieurs affirmations pour lesquelles la personne interrogée exprime son degré d’accord ou de désaccord.

Ainsi, quel que soit le nombre d’affirmations dans un questionnaire, nous pouvons obtenir un algorithme de calcul de score identique et ce, quelque soit la campagne en cours.

Nous pourrons ainsi établir sur le même système, différentes campagnes dédiées à des groupes de personnes identifiées (pourquoi pas journalistes, éditorialistes, personnes publiques…) avec des questionnaires spécifiques.

Ce n’est pas encore possible, mais il est bientôt prévu de pouvoir participer aux campagnes afin d’être listé sur l’outil et ainsi partager son propre score sur les réseaux. Pour cela on a besoin d’un plus gros budget de développement pour assurer l’amélioration de l’outil et de ses fonctionnalités. Le meilleur moyen de nous soutenir, reste d’adhérer ou de faire un don. N’hésitez pas d’ici là, à partager le projet avec le hashtag #ScoreNORML et son URL https://score.norml.fr

Dans l’optique des présidentielles de 2022 et du fait du renouvellement prévu des parlementaires et sénateurs dans la même année, il nous semblait important de dissocier ces deux campagnes.

Une sur le court terme concernant exclusivement la campagne présidentielle et dans laquelle tous les prétendants (candidats aux primaires des partis inclus).

Une qui concerne le plus long terme représentant l’ensemble des sénateurs et députés en mandat.

Tant que la campagne n’est pas terminée, la personne peut continuer à être interpellée par email si elle n’a pas répondu. Aussi, si elle désire modifier son score, son lien de réponse reste valable tant que la campagne n’est pas terminée. Ainsi, une personne peut effectivement faire évoluer son score (à la hausse comme à la baisse) en répondant de nouveau au questionnaire tant que la date de validité de ce dernier n’est pas dépassée.

Cela va dépendre des campagnes en cours, mais il est certain que la majorité de nos campagnes se baseront sur le plaidoyer de notre association. En l’occurrence, plus son score sera élevé, plus la personne sera en accord avec notre plaidoyer envers une régulation du cannabis, un décriminalisation de l’usage des drogues et un accès élargi au cannabis thérapeutique.

Au final, toutes nos campagnes pourront dégager cinq grandes tranches de profils :
(à titre indicatif et sous réserve d’un premier jeu de réponses)

  • 0-20% : Conservateur radical
  • 20-40% : Conservateur modéré
  • 40-60% : Neutre
  • 60-80% : Réformiste modéré
  • 80-100% : Réformiste radical
Définitions :

  • Modérés : propos nuancés, remise en question possible, doutes sur l’argumentaire
  • Radicaux : propos tranchés, remise en question très difficile, aucun doute sur l’argumentaire
  • Conservateur : souhaite maintenir l’interdit, discours davantage basé sur la morale (sans fondement) que sur l’éthique (appuyée par la réalité scientifique).
  • Neutre : non positionné, faute de solution adéquate, en manque d’information relative au sujet.
  • Réformiste : souhaite supprimer l’interdit, discours davantage basé sur l’éthique que sur la morale.
Pour aller plus loin :

Schématiquement, on retrouve 2 types de profils quel que soit la position conservatrice ou réformiste : un profil axé surtout sur le produit (désinformé / banalisateur) et l’autre sur la loi (profil coercitif / éducatif)

  • Conservateur désinformé : perception d’un produit très dangereux pour l’usager et les autres, qui ne pourrait apporter aucun bénéfice à la société (alarmiste, sécuritaire et fataliste)
  • Conservateur coercitif : perception que l’interdit dissuade de consommer un produit entraînant dépendance et perte de productivité (hygiéniste et paternaliste)
  • Réformiste éducatif : perception que la régulation de la filière permettrait de réduire les risques pour l’usager et la société, notamment le trafic (empathique et pragmatique)
  • Réformiste banalisateur : perception d’un produit peu dommageable pour l’usager dont l’interdit nuit aux libertés individuelles et sociales (complaisant, libertaire et opportuniste)
  • Nous pourrons ainsi, pour de futures campagnes, identifier des profils de répondants et réaliser des questionnaires spécifiques propres à ces profils.